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Risque incendie

Sécurité incendie : les panneaux solaires de Solarwatt passent à la classe A

Pour décrocher cette certification, les modules ont été soumis à des flammes intenses durant dix minutes. Il s’agit de prouver l’intégrité des panneaux en cas d’incendie.

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La partie supérieure des panneaux sont soumis à des flammes de 378kw durant dix minutes.
© Solarwatt

C’est une garantie solide contre l’exposition au feu pour Solarwatt : récemment, le fabricant allemand de panneaux photovoltaïques vient de décrocher une certification de classe A pour ses panneaux double vitrage premium. Délivrée par la Commission Electrotechnique Internationale, cette certification assure que les vitrages résistent aux flammes durant dix minutes.

Une norme incendie pour les panneaux solaires

Plus précisément, il est question de la norme européenne CEI 61730-2 (UL 790). Elle s’applique désormais à l’ensemble de la gamme Vision produite dans l’usine de l’entreprise à Dresde en Allemagne. Concrètement, cette certification consiste à classifier de C à A les éléments photovoltaïques d’un bâtiment selon leur résistance au feu. 

Des tests aux feux d’artifice

La classe A représentant bien sûr, la note la plus élevée, elle présente un avantage : ces dispositifs d’énergie solaire se situent généralement sur le toit des bâtiments. Du coup, les tests de performance vont soumettre les panneaux à une exposition aux feux d’artifice. Pratique.

Une performance de fonctionnement maintenue à deux tiers

Auparavant, ces panneaux bi-verres se contentaient de la certification de classe C, un basique de la sécurité incendie. Depuis, des tests plus poussés ont permis de passer à la classe A. A l’issue d’une exposition au feu, les panneaux avaient conservé deux tiers de leur puissance d’origine.

Une exposition de dix minutes

Il faut savoir que ce protocole de tests se réalise en deux étapes. Tout d’abord, le laboratoire d’essais opère un essai de propagation des flammes à la surface du panneau. La flamme en question présente une puissance de combustion de 378 kW. Il s’agit de tester la résistance de la partie supérieure du panneau durant dix minutes et sous l’influence du vent. 

Un bloc incandescent

Enfin, les chercheurs procèdent à un test de combustion. Lequel consiste à placer un bloc de bois sur le module et à l’enflammer. Le but étant de déterminer si cet incendie externe, selon la force du vent, endommage les panneaux. Pour répondre à ce critère, aucun élément du module ne doit prendre feu et se détacher.

Ségolène Kahn

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