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Risques industriels et environnementaux

Avec son scanner de l'iris sur USB, EyeLock invite la biométrie au bureau

Grâce à un petit dispositif USB capable de scanner l’iris d’un utilisateur et d’autoriser ou de refuser l’accès à un poste de travail, la société américaine EyeLock veut éliminer les vulnérabilités de l’eternel couple Login / Mot de passe.

Aujourd’hui, pour atteindre de bons niveaux de sécurité, les salariés d’une entreprise qui disposent d’un système d’information sont obligés de retenir des dizaines de mots de passe différents. Demain, leur caractéristiques biométriques feront figure de seule et unique clé d’entrée. C’est en tout cas ce que cherche à démontrer la société EyeLock Corp, basée à New-York, avec son dernier-né biométrique, le scanner de rétine Myris.

240 points de reconnaissance. Il suffit pour un utilisateur de placer ce petit appareil devant lui, à hauteur du visage, puis de fixer son regard sur un petit capteur pour qu’automatiquement l’accès à son poste de travail lui soit accordé ou refusé. Pour prendre sa décision, le capteur (qui se connecte sur un simple port USB) compare plus de 240 points de l’iris, à savoir la partie colorée de l’oeil, avec un modèle de référence préalablement enregistré par l’utilisateur au moment de la mise en service de l’appareil.

1 erreur sur 2 milliards. Selon le fabricant, il n’y a qu’une seule chance sur plus de 2 milliards que le système se trompe et autorise la mauvaise personne à accéder au contenu d’un utilisateur. C’est, de toute façon, mieux que les traditionnels mots de passe car ces derniers peuvent, aujourd’hui, être récupérés facilement par un pirate. « Les identifiants classiques, de type login/mot de passe sont en train de vivre leurs derniers instants », estime Anthony Antolino, directeur marketing chez EyeLock.

Guillaume Pierre 

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