Gérer les risques
Aujourd'hui et demain

Sûreté et sécurité

Une caméra pour les prisons et les établissements psychiatriques

Conçue pour résister au vandalisme, cette caméra de chez Axis Communications répond à la norme IK10+/IP66. Ce qui signifie qu’elle peut résister à des chocs comparables à un tir de carabine à plomb.

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Pour un plus grand respect de la vie privée des résidents, la caméra dispose d’une fonction de floutage des visages. © Axis Communications

Certains lieux comme les centres pénitentiaires ou les hôpitaux psychiatriques réclament un niveau de sécurité particulièrement élevé. Outre les agressions physiques, il s’agit d’anticiper le risque de détérioration du matériel. À cet égard, le leader de la vidéo sur IP Axis Communications vient de dévoiler une nouvelle caméra d’angle. Tout spécialement conçue pour les installations de haute sécurité, elle résiste aux chocs ainsi qu’aux ligatures.

Une vision diurne et nocturne

Pour ne rien manquer si un incident survient, la  caméra Q9216-SLV Network dispose d’une vision grand angle de qualité 4 MP. Côté performances, elle embarque un éclairage IR de longueur d’onde invisible de 940 nm. En cas d’obscurité ou de zone trop lumineuse, la fonction Wide Dynamic Range (WDR) prend le relais. Objectif : compenser les écarts de luminosité trop importants.

Une résistance de 20 joules

Dédiée à la vidéosurveillance des sites sensibles, comme les prisons et les cliniques psychiatriques, la caméra est certifiée IK10+/IP66. Une norme qui garantit la robustesse de l’équipement en cas de vandalisme. Plus précisément, elle indique une résistance à des chocs mécaniques allant jusqu’à 20 joules. Ce qui représente en comparaison, la puissance de tir d’une carabine à plomb…

Masquage des visages

En bonus, le modèle embarque une fonction de masquage de confidentialité polygonal. Une technologie qui permet de flouter une zone en particulier, un objet ou encore un visage. De quoi protéger la vie privée des résidents…

Ségolène Kahn

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