Gérer les risques
Aujourd'hui et demain

Sûreté et sécurité

Sites sensibles : le géant chimiste BASF adopte le système Skeyetech

Inspection, contrôles spécifiques, soutien opérationnel… pour surveiller l’un de ses sites majeurs, le groupe allemand a choisi le système aérien autonome Skeyetech d’Azur Drone.

Pour renforcer la surveillance de l’un de ses sites majeurs, le géant chimiste allemand BASF vient d’annoncer avoir implémenté le système Skeyetech du fabricant français Azur Drone. Il s’agit d’un système aérien autonome conçu pour sécuriser les opérations sur les sites sensibles. Pour cela, les drones Skeyetech patrouillent plusieurs fois par jour sur le site et peuvent se rendre même sur les zones les plus difficiles d’accès, réaliser des contrôles spécifiques, des inspections ainsi que des actions spéciales en soutien aux agents de sécurité. 

les-drones-en-soutien-operationnels-des-equipes-de-surveillance

Équipés de capteurs thermiques pour se déplacer, les drones Skeyetech viennent en soutien opérationnel aux équipes de surveillance du site.
© Azur Drone

Un site majeur

Il s’agit d’un des plus grands complexes chimiques au monde, dont la localisation n’a pas été précisée. Le système est piloté directement par les agents de sécurité BASF depuis le PC sécurité du site, situé à 7 km de la station d’accueil Skeyetech. Pour rendre possible cette implémentation, les partenaires ont obtenu une autorisation de vol hors de portée visuel (BVLOS) auprès des autorités locales de l’aviation civile.

les-drones-en-soutien-operationnels-des-equipes-de-surveillance

Équipés de capteurs thermiques pour se déplacer, les drones Skeyetech viennent en soutien opérationnel aux équipes de surveillance du site.
© Azur Drone

Des capteurs thermiques

« Les drones autonomes changent la donne pour la sécurité des sites sensibles. Ils offrent une plus grande réactivité et des capacités visuelles inégalées grâce à leur capteur thermique et leur mobilité, tout en apportant un réel soutien opérationnel aux équipes au sol », indique Thomas Oberling, responsable des opérations chez BASF.

Des applications étendues

En toile de fond, cette première expérimentation a pour but de tester et valider la technologie d’Azur Drone avant de la déployer sur d’autres sites du groupe chimique, que ce soit en France, en Allemagne et plus généralement dans toute l’Europe. Outre la surveillance, le groupe BASF envisage également d’étendre le champ d’applications du drone à des missions telles que la mesure de gaz ou l’inspection industrielle.

Ségolène Kahn

Commentez

Participez à la discussion