Gérer les risques
Aujourd'hui et demain

Risques industriels et environnementaux

Norisko devient Dekra

Depuis le 15 juin dernier, le panonceau Norisko a été retiré à l’entrée du siège social limougeaud de cet acteur majeur en prévention de risques techniques et humains. Sa nouvelle identité, Dekra Industrial est l’aboutissement de son rachat en 2005 par le groupe allemand éponyme…

Depuis le 15 juin dernier, le panonceau Norisko a été retiré à l’entrée du siège social limougeaud de cet acteur majeur en prévention de risques techniques et humains. Sa nouvelle identité, Dekra Industrial est l’aboutissement de son rachat en 2005 par le groupe allemand éponyme, dans le cadre d’un partenariat souhaité par les deux parties. Norisko, alors troisième interlocuteur français sur le secteur des bureaux de contrôle avec 90 agences sur le territoire, cherchait à se développer à l’international, selon le vœu de son directeur de l’époque, Philippe Guibert. Ce mariage, avec le leader mondial du contrôle auto aura placé l’entreprise au troisième rang mondial, derrière le français Véritas et le suisse SGS, tout en la désignant comme le tout premier européen. L’union aura également permis au jeune couple de réaliser en 2008 un CA de 250 M€ avec plus de 70.000 clients répartis sur huit pays. La nouvelle identité permettra d’affiner les offres de service et d’amplifier ces résultats, en évoluant sur une gamme complète de prestations. Dekra se veut désormais présent dans l’industrie, l’automobile, les ressources humaines, et l’ensemble des domaines de la sécurité. Le siège national restera quant à lui dans la capitale porcelainière, employant sur place 220 techniciens et administratifs. Pour Xavier Gaillard, secrétaire général et membre du directoire de Dekra, « Limoges augmentera sa charge de travail et ses compétences, et cette transformation représente localement une très belle opportunité économique ». Quant à la crise, le responsable en relativise les effets : « Nous restons prudents dans nos actions et nous limitons simplement les embauches. Nous travaillons avec nos effectifs, sans avoir recours au chômage partiel qui touche de nombreuses activités de la région.»

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