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Sûreté et sécurité

Neutralisation de drone : Dedrone affine ses capacités d’alerte avec BlackBerry

En cas d’intrusion d’un drone ennemi, les équipes de sécurité aérienne doivent réagir très vite. Pour adopter la réponse la plus appropriée, ils ont besoin d’informations précises sur la situation. C’est là que BlackBerry intervient : il a bâti une API qui affine les fonctionnalités d’alerte. Incluant par exemple le comportement du drone...

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Du brouillage à la désactivation des armes, les technologies électroniques de neutralisation nécessitent en amont des alertes précises.
© Joao Rochan pour Unsplash

Lorsqu’un drone non autorisé pénètre dans un espace aérien sécurisé, chaque seconde compte pour le neutraliser. Pour réagir au plus vite, les systèmes de surveillance aérienne intègrent tout un arsenal de capteurs à la pointe de la technologie. Reste à booster leurs capacités d’alerte. Pour cela, le spécialiste de la sécurité aérienne Dedrone vient de réaliser un partenariat avec BlackBerry Limited. Ce géant des communications sécurisées a mis au point une API qui affine les fonctionnalités d’alerte.

De nombreuses technologies de neutralisation

Il s’agit de protéger les sites critiques victimes d’espionnage par drone en sécurisant leur espace aérien. Pour cela, Dedrone a développé une technologie avancée basée sur le Machine Learning afin de neutraliser ces appareils volants. Outre les capteurs de présence, il se sert également de techniques d’attaques électroniques. Comme le brouillage intelligent et la désactivation des armes. De fait, ces fonctionnalités ont déjà convaincu une centaine de clients comme l’Armée américaine, certains établissements pénitentiaires. Ou encore des aéroports.

Affiner les alertes

Désormais, Dedrone va pouvoir compter sur l’API de BlackBerry AtHoc pour améliorer sa fonctionnalité d’alerte. Il s’agit d’automatiser les alertes, tout en les ciblant plus précisément. Pour cela, une série de critères a été définie en amont, incluant les zones de vol, le comportement des drones ou les groupes d’utilisateurs. De quoi donner plus de cartes en main aux équipes de sécurité pour adopter la meilleure réponse…

Ségolène Kahn

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