DJI booste son système de géorepérage des survols de drones sur sites sensibles

Certaines zones telles que les aéroports, les prisons ou les centrales nucléaires ne peuvent être survolées par un drone librement. Et pour cause, elles présentent un risque important de collision, d’espionnage, d’attentat, etc. Pour surveiller l’espace aérien de ces zones sensibles, les entreprises font donc appel à des systèmes de géorepérage chargés d’autoriser ou refuser l’accès aux pilotes. Dans ce contexte, le fabricant de drones civils spécialisé dans la technologie de l’imagerie aérienne DJI vient d’ajouter une série d’améliorations à son système de géorepérage, avec des processus de demande simplifiés et accélérés.

Une équipe mondiale dédiée au géorepérage
En cas de refus, la solution du fabricant s’appuie sur des technologies GPS et de signaux de navigation par satellite capables d’empêcher un drone de voler à proximité de la zone protégée. Pour en obtenir l’accès, il s’agit donc pour le pilote d’envoyer une demande de survol, à l’issue de laquelle lui sont délivrés une autorisation et des codes de déverrouillage. Pour faciliter ces processus, le spécialiste a essaimé partout dans le monde des équipes disponibles 24/24h, chargées de traiter les demandes.

Un délai de 30 minutes
Or, ces processus de délivrance sont connus pour être parfois longs. C’est pourquoi le spécialiste du drone a repensé son système afin d’accélérer et simplifier cette démarche. « DJI traite maintenant la plupart des demandes dans un délai de 30 minutes, bien que les demandes impliquant des circonstances inhabituelles ou nécessitant des documents supplémentaires puissent nécessiter plus de temps », indique Michael Perry, directeur général de la division Amérique du Nord de DJI.

Un portail web pour traiter les informations en amont
Concrètement, pour obtenir un déblocage de zone restreinte, les pilotes doivent se rendre sur un portail web sur lequel ils doivent indiquer les informations relatives à leur drone, leur contrôleur ainsi que les documents d’autorisation fournis au préalable par les autorités de contrôle dans les zones où ils souhaitent voler. Avec, en prime, la possibilité d’inscrire désormais plusieurs aéronefs dans une seule demande de déverrouillage.

Ségolène Kahn


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