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AVC : Life Medical Control sensibilise les salariés en entreprise

Alors qu’un accident vasculaire cérébral (AVC) survient toutes les 4 minutes en France, Life Medical Control propose des ateliers de formation en entreprise pour enseigner les signes d’apparition. En complément, l’entreprise fournit un dépistage des facteurs de risques à chacun des participants avec sa solution NeuroCoach.

Chaque année, 155 000 Français sont victimes d’accidents vasculaires cérébraux (AVC). Or, en reconnaissant à temps leurs manifestations, nombre de ces accidents pourraient être soignés à temps. Pour y remédier, la société universitaire ligérienne Life Medical Control vient de développer un atelier de sensibilisation à l’AVC. Visant les entreprises, celle-ci vise à informer les employés sur les actions de prévention possibles pour réduire ce risque. En complément, elle propose de réaliser pour chacun une analyse des facteurs de risque d’AVC grâce à sa solution de dépistage NeuroCoach. 

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L’AVC représente la première cause de mortalité chez les femmes. © Ivan Aleksic / Unsplash

Première cause de mortalité chez les femmes

Il faut dire que l’AVC constitue un problème de santé majeur dans notre société : selon l’étude Odoxa pour la Fondation pour la recherche sur les AVC, cette maladie fait une victime toutes les 4 minutes en France. Elle représente ainsi la première cause de mortalité chez les femmes ainsi que la première cause de handicap acquis chez l’adulte. L’étude prévoit également qu’un Français sur 5 aura un AVC dans sa vie et qu’une victime sur 4 ne pourra jamais reprendre une vie professionnelle.

Une méconnaissance des symptômes d’apparition

Cependant, avec une meilleure connaissance des signes, la World Stroke Organization estime que 90 % des AVC pourraient être évités. Et pourtant, 35% des Français n’en connaissent toujours pas les symptômes d’apparition. Pour rappel, un AVC se manifeste par une faiblesse d’un seul côté du corps, une sensation d’engourdissement au niveau du visage, dans les bras ou dans les jambes. Ces signes peuvent s’accompagner d’une difficulté à parler ou à comprendre ce que disent les autres ou encore de troubles de la vue.

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Le boîtier développé par Life Medical Control permet de mesurer l’activité cardiaque pour dépister les risques d’AVC. © DR

Démocratiser l’accès aux informations

D’où l’importance de sensibiliser les salariés avec l’atelier de sensibilisation de Life Medical Control qui lance l’Atelier de sensibilisation. Pour l’entreprise, il s’agit de poursuivre deux objectifs. À savoir démocratiser l’accès aux informations fiables afin de faciliter la compréhension de l’AVC, ses signes et ses facteurs de risques. Mais il s’agit également d’enseigner les possibles actions préventives à mettre en place. 

Les bonnes attitudes à adopter

Outre l’apprentissage des signes, la formation collective met l’accent sur la prévention en renseignant sur les principaux facteurs de risque ainsi que les bonnes attitudes à adopter pour réduire son risque vasculaire, avec par exemple la pratique d’une activité physique. 

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Le boîtier NeuroCoach fonctionne comme un électrocardiogramme en ambulatoire. © Département de la Loire / Fabrice Roure

Un dépistage de l’AVC

Plus important encore, la formation permet de réaliser un pré-diagnostic sur les facteurs de risques auxquels chaque participant est exposé. Pour cela, les apprenants font l’objet d’un dépistage avec la solution NeuroCoach. Développé avec des cardiologues du CHU de Saint-Étienne, le boîtier se sert d’un enregistreur électrocardiogramme (ECG) des signaux physiologiques pour mesurer la qualité du signal cardiaque. Pour cela, il se base sur des facteurs comme la fibrillation atriale, le syndrome d’apnée du sommeil et le dérèglement du système nerveux autonome. Trois caractéristiques déterminantes pour évaluer le risque d’AVC. 

Ségolène Kahn

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